spotify

Spotify, la meilleure plateforme de streaming musical

Lors de mon article précédent, je vous ai parlé des plateforme de streaming comme étant le futur de la musique. Le succès de ces plateforme est en grande partie dû à l’un des pionniers du genre : Spotify.
La société suédoise, valorisée aujourd’hui plus de 8 milliards de dollars, est une success story incroyable. Et c’est mérité, leur plateforme est vraiment remarquable.Après avoir testé différentes plateformes de streaming, gratuite ou « freemium », je me suis rendu à l’évidence, Spotify est la meilleure plateforme actuelle et de loin.

Bien avant Spotify, Grooveshark avait été mon premier choix. Ce qui ma séduit c’est le coté gratuit, mais force est de constater que l’offre, bien qu’assez pléthorique est souvent de mauvaise qualité, mais aussi truffée de doublons plus ou moins douteux. De plus, le manque d’intégration solide au niveau software m’a usé (pas d’application iphone, pas d’application de bureau…). Bref, la gratuité est séduisante , mais la limite légale de l’outil m’a rebuté car j’avais des doutes sur la durée de vie de la plateforme. D’ailleurs Grooveshark a récemment fermé ses portes.
J’ai également testé Deezer, mais j’ai trouvé l’offre plus limitée que Spotify. Même si les principaux artistes sont présents dans leur bibliothèque, dès que l’on commencer a lorgner du coté de types de musiques ou d’artistes beaucoup plus confidentiels, c’est un peu décevant. De plus, je trouve leur application iphone mal conçue. Enfin, la bande passante me semble un peu light, car la mise en buffer n’est pas toujours très rapide, et l’on subit meme parfois quelques déconnections.

Puis j’ai testé Spotify. Et il n’y a pas fallu longtemps pour me convaincre. J’ai d’ailleurs rapidement contracté l’offre Premium, payante. L’offre de musique est hallucinante et la bande passante est phénoménale (je n’ai jamais eu un seul soucis). L’autre argument fort de cette plateforme est clairement l’application de bureau, qui permet plus de fluidité à l’usage, et une meilleure intégration à son ordinateur. Enfin, leur moteur de recommandation est très efficace. Mes goûts musicaux sont assez large, mais je n’écoute pas forcément beaucoup la musique « mainstream » que l’on entends à la radio et je me laisse très souvent aller a découvrir de nouveaux artistes souvent inconnus, qui correspondent a mon style de musique et le moteur d’artistes ou musiques similaires m’aide beaucoup à cela.
Seul défaut, l’offre payante est quand même un peu plus chère que ses concurrents, mais l’écart de prestation se justifie par la qualité du service, par conséquent, cela me convient.

 

musique

La révolution musicale est en marche

Le monde de la production musicale est un de ces domaines qui fait office de parfait exemple de la « destruction créatrice » si chère à Schumpeter, l’un des plus grands économistes du XX ème siècle. En effet, l’informatique a dématérialisée complètement la musique, et Internet a considérablement accéléré la diffusion de la culture musicale mais n’est pas sans avoir posé de soucis à ces chères maisons de disques et à ces chers artistes sur-payés tuant la création musicale à grand coup de marketing.  Mais il semble que tout cela soit derrière nous, car Internet a désormais imposé un tout autre modèle, tout en faisant gagner de l’argent aux artistes et surtout accroître la richesse musicale de l’Humanité. Et dire que ces aveugles patrons de maisons de disque nous assénaient qu’Internet allait tuer la culture et la musique. C’est à se tordre de rire ! Voilà pourquoi.

  • Un changement de paradigme

Il est loin le temps ou Napster, Kazaa, et consorts, régnaient en maîtres du téléchargement illégal de musique. C’est pourtant ces acteurs gratuits qui ont lancé les grandes manœuvres grâce au fameux format MP3 compressé qui a révolutionné la musique. De la musique gratuite à volonté ? Qui n’en avait pas rêvé. Tout le monde en a profité et continue encore aujourd’hui. Tout le monde ? Sauf les maisons de disque et certains artistes qui vivaient grassement depuis des décennies. Mais voyant ce temps révolu, ces derniers sont rentrés tête baissée dans une bataille perdue d’avance contre la technologie au lieu de l’épouser et en tirer partie. Et c’est là leur plus grande erreur, car il est désormais trop tard. La vague a laissé des traces et désormais, les consommateurs ne sont plus près à mettre autant d’argent dans la musique. Qu’a cela ne tienne ! Les majors ont cru voir le téléchargement légal comme leur planche de salut et se sont rués sur iTunes, etc. Mais les marges ne sont plus ce qu’elles étaient et l’argent ne coule plu à flots dans leur poche. Et cela ne s’arrangera pas pour eux car les plateformes de streaming et de crowd-founding vont les achever.

  • Vous avez dit licence globale ?

Le débat sur le sujet dure depuis des années et la licence globale, faute de technologie et d’engagement des acteurs, est restée un serpent de mer durant longtemps. C’était sans compter sur l’émergence de petits malins comme Spofity ou Deezer qui, avant tout le monde, alors que personne n’y croyait, ont fait plier les majors et réussi le pari fou d’offrir un abonnement mensuel pour de la musique en illimité. Ils ont aussi permis l’arrivée sur le marché de milliers d’artistes inconnus. Le succès sans précédent de ces plateformes a même attiré Apple qui lance cette année sa propre plateforme de musique en streaming. Au final, la licence globale, est en train de s’imposer d’elle même, car elle semble répondre à la principale demande du marché : payer peu, consommer beaucoup.

  • Enrichissement culturel, appauvrissement des majors

Pour comprendre ce qui nous attend, il faut prendre en compte quelques postulats. Ce qui coûtait cher aux artistes et producteurs depuis longtemps, c’était le marketing, car les grands médias sont chers, et se les payer demande des reins solides. Aujourd’hui, produire un album ne coûte quasiment plus rien. Il est possible maintenant de faire cela presque chez soi ou chez des petits studios indépendants qui, à l’aide des nouvelles technologies ont cassé les prix. On peut évoquer également les plateformes online de crowd-founding, comme MyMajorCompany, qui permet aux futurs acheteurs de produire eux même un artiste qu’il aiment.
Mais le coup de grâce vient des plateformes de streaming qui sont devenu un levier incroyablement puissant pour faire découvrir de nouveaux artistes sans aucune dépense marketing. Quant aux consommateurs, ils ont désormais accès à une richesse musicale sans précédent dans l’Histoire, en temps réel, pour le prix d’un seul album pendant un mois.

  • And so, what ?

Vous l’avez compris, cet alignement de planètes sonne le glas de la musique telle qu’on la considérait avant. Aujourd’hui, produire, et consommer de la musique ne coûte plus rien, et même si le modèle de la licence globale a considérablement réduit les marges des artistes et des majors, elle a permis l’émergence de milliers d’artistes inconnus, auto produits et qui seraient restés dans l’anonymat faute de producteurs il y a encore quelques années. Cette incroyable richesse culturelle n’a été possible que par l’évolution technologique qui nous a sorti des griffes de ces grandes compagnies qui avaient réussi à quasiment tuer l’une des cultures les plus séculaires de l’Humanité. Là encore, Internet a réussi, comme il l’a fait avec Wikipedia, à mettre la culture à la portée de tous, quasi gratuitement. Alors c’est vrai, désormais, la musique ne sera plus jamais aussi rémunératrice qu’avant, mais honnêtement la plupart des petits artistes qui créent dans leur salon, courent plus après la notoriété que leur apporte Internet, qu’après les dollars.
Quant aux musiciens professionnels, ils sont juste revenus à ce qu’ils étaient depuis des siècles : des artistes de scène. Preuve en est, les salles de concerts n’ont jamais été aussi nombreuses et les billets jamais autant vendus. Il s’agit juste d’une autre structure du marché, qui nous a enfin éloigné de l’appauvrissement culturel dans lequel nous avait enterrés ces néfastes maisons de disque, témoins d’un autre temps…

 

airNZ

Air New Zealand fait rimer sécurité et originalité

Air New Zealand est déjà reconnue mondialement comme étant l’une des compagnies aérienne les plus innovante et fiable du Monde, mais ca n’a pas suffit a brider leur créativité tout en surfant sur le phénomène Hobbit.
En effet, en lieu et place des sempiternelles vidéos de sécurité, ennuyeuses et ringardes, dont on nous abreuve à chaque début de vol chez toutes les compagnies, Air NZ, a pris le parti prix inverse en faisant intervenir des personnages du monde du Seigneur des Anneaux et de présenter les mesures de sécurité de facon unique, épique, incroyablement bien faite !
Regardez plutôt :

airnz

Et c’est reparti !

Depuis 2011, je n’avais pas trop pris le temps de bloguer, pour différentes raisons, mais me revoilà avec un nouveau design, et bientôt de nouveaux articles à venir !

Bonne lecture !

Comment Amazon va continuer a changer le monde du (e-)commerce

On a beaucoup parlé de Steve Jobs ces derniers temps, et force et de constater que son décès est une perte considérable pour le monde du digital tout entier. Je ne reviendrai pas sur sa carrière et son parcours, d’autres l’ont beaucoup mieux fait et me réduirai a dire non sans euphorie : « Chapeau l’artiste ! »

Un autre véritable gourou visionnaire, bien vivant celui-ci, que je classe au meme niveau que celui de Steve Jobs, est Jeff Bezos. Ce type est un véritable génie visionnaire qui a révolutionné la facon de faire du e-commerce, il est clairement le Apple du domaine. Mais depuis quelques temps, Amazon sort clairement de son domaine initial, et fait des incursions dans le hosting d’infrastructure web, ainsi que de web services et dans lequel il est devenu incroyablement puissant et incontournable, au point de devenir fournisseur de certains de ses concurrents, en infra IT.

Mais Jeff Bezos, c’est aussi, une révolution dans le domaine de l’edition. Il a ouvert les hostilités avec le Kindle, mais désormais aussi avec le contenu, car clairement, ce qui interesse JB, c’est le contenu. Le contenant n’est qu’un moyen en soi.
Je pourrais vous en parler pendant des lignes, mais je vous conseille très vivement, pour plus de détails,  de lire l’interview qu’il a donné au journal Wire, et qui est riche en enseignements et démontre a quel point Jeff Bezos est un génie visionnaire qui n’a pas fini de faire parler de lui. Je pense sincèrement que la galaxie Amazon n’est est qu’à ses débuts et n’a pas fini de nous surprendre.

Bienvenue dans l’ère de l’hyper-partage – Partie 2

Après avoir exposé de facon plus attitudinale cet hyper-partage,  voyons maintenant comment cet hyper partage se manifeste d’un point de vue plus économique.

Le partage de la valeur :

Mais l’on peut pousser cet Hyper Partage plus loin. En effet, on peut caler ce nouveau modèle sur le partage de la valeur économique. Les entreprises générant de la valeur sur une communauté d’utilisateurs, comme Youtube ou Facebook, valorisées des milliards ont elle vraiment la valeur intrinsèque qui est mise en avant ? On peut tout a fait envisager leur valeur comme en quelque sorte « partagée » via les utilisateurs et plus particulièrement les contributeurs. Ah, vous allez me dire qu’il en est de même pour des business plus traditionnels. En effet, une entreprise qui vend des biens comme des automobiles par exemple, ne vaudrait factuellement, plus grand chose sans ses clients c’est évident. Une entreprise digne de ce nom lance des produits lorsqu’il y a un besoin client et essaie d’y répondre et très rarement l’inverse.

Mais ce paradigme est-il le même pour les entreprises basées sur l’UGC (User Generated Content) ? Pas si sûr. Comme je le disais plus haut, on distingue deux types d’utilisateurs, très inégalement répartis, les consommateurs de contenu (80% à 98% de la pop.) qui consultent les contenus sans en produire, et les producteurs de contenu (20 à 2%) restant qui en plus, génèrent du contenu. Ce paramètre différencie bien ce business d’un business traditionnel comme les autos par exemple. En effet, Renault est le seul a fabriquer ses autos et non une partie de la population cliente. Ce n’est pas les clients qui peuplent les usines pour concevoir les véhicules. Par conséquent, la valorisation des sociétés comme Youtube est en fait elle même partagée en quelque sorte avec une partie de ses utilisateurs…..On peut soulever bien entendu que ces services, bien qu’étant l’emmergence d’une communauté, sont basés sur un besoin (comme je le disais pour les automobiles), mais ce besoin est essentiellement un besoin de consommation passive de contenu, pour l’immense majorité des visiteurs. Seuls la petite minorité de contributeurs ressentent ce besoin de partage et d’avoir l’outils qui va avec….

Mais là où pour ma part, la valeur est d’autant plus partagée, c’est que le contenu accessible n’est pas payant. La rémunération est faite par un acteur tiers, d’où ma reflexion sur ce partage de la valeur entre les créateurs de la plateforme, et ceux qui la font vivre…..D’autant qu’il ne faut pas oublier que cette audience est très souvent volatile car très receptive aux buzz…Il y a je pense un défi à l’avenir qui est de savoir ce que l’on fait de ces contributeurs ? Il est clair que la rémunération est une piste…Mais il y en a certainement d’autres auxquelles il nous faudra trouver les fondements. Youtube commence à mettre en place un système de rémunération des producteurs de contenu.
Ce paradigme n’est toutefois pas applicable à tous les business basés sur l’UGC. Il est clair que des applications comme Viadeo peuvent clairement répondre à un besoin, d’ailleurs l’accès premium à Viadeo est payant, voire Facebook si vous voulez retrouver vos amis ou garder un contact régulier, échanger des contenus, mais l’on s’appercoit une fois de plus que même sur Facebook, une relative minorité fait VRAIMENT vivre le site…Pour ma part, j’ai un profil comme beaucoup de gens, mais j’ai encore du mal à en trouver l’utilité. Par conséquent, je ne fais pas vivre mon profil et ne visite guère les profils de mes contacts.  Et quand je me connecte, je me rends bien compte de cette inégale répartition. 80% des posts que je vois sur ma timeline sont issus de 3 ou 4 contacts.

La valorisation d’un site « social » repose essentiellement sur le nombre d’utilisateurs et son trafic. Les investisseurs mettent de l’argent dans une base utilisateurs, une audience. Mais prenons l’exemple de Twitter. L’immense majorité des utilisateurs ne se connectent même pas et ne postent meme pas plus d’un tweet par moi et encore. Alors peut-on « vendre » autant de millions d’utilisateurs alors que l’essence même du site, l’audience active exposée aux messages publicitaires n’est que de que de 20% de la somme totale d’utilisateurs ?

Cet Hyper-partage, touche donc a mon sens un pan entier de l’économie numérique, de la vie des utilisateurs, du contenu intellectuel. Il se manifeste de différentes façon mais au final, il est de plus en plus difficile de dire à qui appartient tel ou tel contenu, intimité, ou valeur pécunière.

Bienvenue dans l’ère de l’hyper partage – Partie 1

Hyper-partage. Oui je sais, mon cerveau sort parfois des mots un peu alambiqués mais il a le mérite de bien résumer, la mutualisation généralisée via Internet, le partage de la valeur, quelle qu’elle soit. Force est de constater que l’avènement du fameux Web social a fait changer considérablement les pratiques sur la toile. Mais plus que de « simples » évolutions d’ordre purement fonctionnel ou numérique, c’est le concept même de la mutualisation, du partage de façon globale qui peut être remis en cause. Je vais volontairement forcer le trait parfois, mais le but est de comprendre ces évolutions. Cet article est un corolaire sur certains aspects à celui sur l’existence numérique que je vous ai posté il y a quelques temps.

Vie privée & Vie publique :

L’individu, l’entreprise, la valeur ont elles encore un sens individuel ? J’entends par là, centré sur un seul créateur ou une seule personne/entité ? Aujourd’hui, on peut aisément constater que l’utilisateur a pris le pouvoir sur bien des choses. Cet utilisateur est devenu créateur/ partageur. Une fois de plus la loi de Pareto s’applique allègrement aux applications basées sur l’UGC. 80% du contenu est intégré par seulement 20% des utilisateurs (et encore, je suis gentil, certaines lois parlent de 2% des contributeurs créent 98% des contenus). Pour les autres, ils le consomment. Mais une chose est sûre :  » le partage au sens pratique n’est effectivement que l’apanage de quelques bonnes volontés, mais la notion de « partage » plus largement met très certainement tout le monde dans le même panier. En effet, il y a partage de contenu créé (photos, vidéos que l’on a conçu puis uploadé…), mais il y a bien entendu le partage de ses activités, de sa personnalité, passions, recettes de cuisine, emploi du temps et bien d’autres choses (Twitter, Facebook, Blog…).

Tout ce contenu créé, et partagé par l’utilisateur lui appartient juridiquement (ou pas ! , cela dépend des cas), mais empiriquement est-ce vraiment le cas ? Pas sûr. La communauté se l’approprie à vitesse grand V, et le diffuse très largement sur la toile. A-t-on vraiment les moyens de réguler cela ? Pour le moment non. Que ce soit la connaissance, l’information, la création artistique, etc…elle n’appartient plus vraiment à son créateur mais à la communauté.
Cet Hyper Partage a deux significations, Hyper, pour « Internet« , mais aussi pour la sur-représentation de ce partage. En effet, plus le temps passe plus les applications nous poussent à partager a peu près tout et n’importe quoi. Mais évidement la dernière mode est de partager son intimité, son quotidien : ce que l’on fait a l’instant T, ce que l’on mange, ce que l’on écoute (Twitter est souvent utilisé pour cela, mais de moins en moins car il se  mue en une sorte de mini tchat, et bien sur de micro-blogging au sens strict et initial du terme). Facebook semble prendre le relais de cette pratique. Le terme « technique » est le LifeStreaming. Notre vie ne nous appartient plus vraiment en quelque sorte, on la transfère vers la communauté, on la partage.

Ce déshabillage numérique est certainement très révélateur de ce que l’on appelle la génération Y . Cette génération qui vit au travers du numérique, des réseaux sociaux, qui réinvente l’identité numérique personnelle au profit d’une identité collective. Cette génération (dont je fais partie), n’a pas connu les grands bouleversement des années 70 et début 80. Nous sommes une génération post baby-boom. Génération qui ne s’est pas battu pour son identité, pour sa liberté de ton, de moeurs, de consommation, comme l’ont fait la génération de nos parents. Nous sommes rodés à la consommation, et surtout peut être plus naïfs, plus insouciants, car malgré les incertitudes du monde d’aujourd’hui qui pèse sur nos épaules, notre génération semble vivre de façon plus tribale, nous existons au travers du regard des autres. Ceci explique en partie le fait que notre identité est plus facilement soluble dans la communauté. Cette forme d’insouciance qui nous pousse à mettre en avant notre identité sans très bien savoir ce qui va en être fait.

Dans la deuxième partie de cet article qui paraitra dans quelques jours, je ferai le point sur le partage de la valeur d’un point de vue plus économique et sociale.

Le haut débit va-t-il sauver l’Afrique ?

Derrière ce titre un peu punchy se cache une réalité qui peut laisser croire à un tel résultat. En effet, l’annonce de la pose récente d’un cable sous marin autour de l’Afrique laisse augurer de bien beaux espoirs. Et quand on y réfléchit, lorsque l’on voit les avancées dans nos sociétés qu’on engendré le haut débit dans nos sociétés, on peut imaginer aisément qu’Internet puisse considérablement venir en aide au continent africain si delaissé.
Les conséquences dans la politique, les médias, la médecine mais surtout dans l’économie seraient énormes. Le télétravail et les outils de communication pourraient enfin rapprocher nos deux continents et voir se developper des partenariats importants. Je vous laisse les détails sur l’excellent article de RWW concernant cette future révolution.